lundi 29 juin 2009

Can you practice what you preach ,

would you turn the other

cheek ?"

dimanche 28 juin 2009

Interlude




Je suis addicted aux chaussures, c'est bien là mon problème.


Les preuves ? Ok, je vous prépare ça... J'suis pas fière...

vendredi 26 juin 2009

Soyons francs : Micheal Jackson est mort...




... Et alors ?


Non parce que jusqu'à hier tout le monde crachait sur lui, alors ne me faites pas croire que vous êtes tristes, ni même touchés.




Moi, j'préfère sa soeur.

samedi 20 juin 2009

Ficelle, Syrano



On l’appelle Ficelle, celle au ventre noué.
Celle qui flotte dans ses jeans et qui n’aura jamais de bouée.
Elle pourrait être mannequin avec ses airs d’Arlequin,
Mais elle n’a pas la force, car au dîner la sombre idiote
Ne mange qu’une feuille de salade au fond d’un ramequin.
Elle a les bras si fins, quand elle te serre elle te ligote.
D’ailleurs tous les garçons s’enfuient comme des lâches
Mais Ficelle sait qu’elle casse si elle s’attache
Et ça l’arrange même assez car la jeune fille est lassée
Que tous aient peur de l’enlacer.


[...] Mais qu'elle adore ça
Etre légère dans ses souliers, ne plus sentir son estomac !
Elle fait des nœuds pour oublier qu’elle a tendance à
Ne pas être dans son assiette. [...]


Elle est comme ceux de son âge : elle veut être invisible.
Car elle se sent dans la marge, une rature en patte de mouche toute illisible.
Personne ne la voit pourtant elle est si fine et subtile.
Alors pour disparaître, elle va de crises de larmes en salles de gym.
Y’a rien de mauvais pour la santé dans la mode et le futile
Sauf quand c’est le cœur qui est au régime.



Personne ne la regarde vraiment car personne ne la voit
Quand elle tente de communiquer, tous s’interrogent :
« Mais d’où vient celle voix !? Peut-on être aussi maigre, sans être aigri ? Plus chétive elle se désintègre ! »
Ce n’est peut être pas non plus complètement un choix :
On rejette quelquefois ce qu’on ne digère pas.
Et l’existence entière peut paraître avariée
Quand le menu qu’elle nous propose n’est pas assez varié.
Pas assez riche, trop peu léger et pas assez de calories,
Faut faire chauffer la machine et c’est de sourires dont elle se nourrit.


Mais qu'elle adore ça
Etre légère dans ses souliers, ne plus sentir son estomac !
Elle fait des nœuds pour oublier qu’elle a tendance à
Ne pas être dans son assiette.



C’est moi qui invite, mets toi à table et bouffe la vie fillette !








Y’a rien de mauvais pour la santé dans la mode et le futile
Sauf quand c’est le cœur qui est au régime...

vendredi 19 juin 2009

Fin du cas des autocollants aux fesses

J’en étais donc au moment où le mec m’a enfin laissé tranquille.


Confiante, et comme il me restait encore un peu de temps, j’ai continué à me balader dans les rayons de la Fnac, en faisant genre 3 fois le tour, comme à mon habitude.
Je suis passé devant les caisses, puis devant le vigile de la sortie, et c’est en arrivant à la porte du magasin que quelqu’un me court après, et me lance « Mademoiselle ! Mademoiselle ! ».
Je vous vois venir : non, ce n’était pas le monsieur bizarre. C’était un gars de mon âge, qui avait l’air tout à fait sympathique, mais qui était quand même un peu lourd de m’aborder, me suis-je dit.

Nan mais c’était pas ça.
Moi j’étais méchante de penser ça, mais lui il a vraiment était gentil… Enfin en tout cas, moi je n’aurais pas fait ce qu’il a fait.

Il m’approche, donc, et arrive, avec un sourire mi-gêné, mi-franc, et moi je continue à me dire « putainnnn allez accélère, que je te remballe vite fait, et que j’aille prendre mon bus ».

Non mais j’ai honte quoi.

Et c’est là qu’il commence à me dire (et ça a duré 3 heures, croyez le bien) : Mademoiselle… Heu c’est… c’est gênant de vous dire ça… c’est même très gênant… mais quand même il faut que je vous le dise… Heu mademoiselle vous…

« Oui ? »

« Vous avez des autocollant collés aux fesses… »


Le monde s’est écroulé autour de moi (genre) (bon, mon petit monde à moi quoi) (enfin, mon orgueil surtout). QUOOOII ?

J’ai d’abord pensé à une blague, parce qu’il y avait ses copains derrière. Non, franchement, des autocollants aux fesses, c’était pas possible, qui aurait pu me faire une blague comme ça, c’est dégueulasse, blablabla, puis de toute façons je l’aurais senti… Ah ouais, d’accord. Là j’ai capté.
J’ai tout de suite posé ma main sur mon pantalon, et effectivement, j’avais des autocollants… Deux grands autocollants de la poste, bien bleus, marqués « PRIORITAIRE ».

Voilà, mes fesses étaient prioritaires.


Oui, je les ai même gardé...
Puis sur la place, devant la Fnac, tout le monde nous regardait. J’avais envie de mourir. AU MOINS. Alors j’ai relevé la tête vers lui, les yeux tout tristes (allez y, pleurez pour moi) et je l’ai remercié, beaucoup de fois, et lui ai expliqué que moi j’aurai jamais osé aller voir quelqu’un pour lui dire ça, et que c’était vraiment gentil, parce que sinon je serai allée au quartier de la gare routière comme ça, et que j’osais même pas imaginer… Et puis je suis vite partie.


Après j’ai réfléchi, et on était le 31 mars, la veille du 1er avril. Peut-être que le gars c’était trompé de jour. Ce qui ne m’a pas empêché de le maudire pendant encore longtemps.

vendredi 12 juin 2009

Le cas des autocollants aux fesses, à la Fnac

Ça fait un bail que je voulais l'écrire ce truc, mais j'avais pas le temps. Et là je réalise que ça fait vraiment longtemps, puisque ça s'est produit fin mars.


Mes fesses ont été confrontées à la honte publique.


J'explique :

C'était en fin d'après-midi, je sortais de la fac, et j'avais un peu de temps à tuer avant d'avoir mon bus. Ce jour là, il pleuvait et tout le monde m'avait abandonné. Alors je me suis dit que ce serait drôlement une bonne idée que d'aller faire un tour de 15 minutes à la Fnac, comme ça je flânais, j'étais au sec, et je ressortais pile pour prendre mon bus !

Ouais, tu parles d'une bonne idée.

J'étais dans les rayons de livres, quand à un moment j'ai senti un truc sur mes fesses. Mais super léger, le truc. Tout de suite, je tourne la tête, et je vois un mec, en grand imper noir (plus style exhib' que Matrix)(brrrr), avec un parapluie, un gros sac et tout. Alors je me dis qu'on a dû se gêner, et que son parapluie a dû frôler mon pantalon, un truc comme ça.


Attention aux mains baladeuses !


Cinq minutes plus tard, j'avais changé de rayon, et continuais à être absorbée parmi tout ces alignements de côtes de livres. C'est là que j'ai à nouveau senti quelque chose frôler mes fesses. D'un coup, je me retourne, et vois à nouveau ce mec ! Bon, là j'ai arrêté de faire la cruche, et je me suis dit que quand même, un accident ça n'arrivait pas deux fois, et qu'il était bien culotté, celui-là, de me tripoter les fesses ici !

J'ai poussé un gros soufflement, je lui ai lancé un regard noir, puis je suis à nouveau parti plus loin.
Et à partir de ce moment là, et ben le mec m'a laissé tranquille. Il est parti voir les CD, et voilà. Il m'a même plus regardé.




Oui, mais le pire est arrivé quand je suis sortie du magasin...

mardi 9 juin 2009

Réflexions sur l'amour - texte complètement décousu et sens dessus dessous venu sur l'Après-midi de Yann Tiersen.


Tout l’amour reçu, tout l’amour donné. Puisque nous ne sommes que ça, en fait : des récipients destinés à accueillir de l’amour, pour le redistribuer à d’autres. Si t’en reçois pas, tu peux pas en offrir. Il faut être aimé pour pouvoir aimer à son tour, pour savoir comment aimer, pour apprendre. On nous ment, il n’y a rien d’irrationnel dans tout ça. C’est la mécanique du cœur. Tout est technique.

Peut-on aimer et avoir du mal à croire en l’amour ? Je ne suis pas blasée, je ne suis pas aigrie. Oui, j’aime, j’aime de tout mon cœur, et c’est ce qui le fait battre, battre au rythme de ses sourires. Mais depuis toute petite, mon environnement se borne à me démontrer que l’amour, c’est passager. L’histoire de quelques jours, pas d’une vie entière. L’amour, ça détruit.

C’est un fait. En s’ouvrant à l’amour, on accepte de souffrir. C’est comme un contrat que tu signes de la pointe du cœur, un peu sans t’en rendre compte.

C’est un fait. Mais l’amour est tellement beau que j’aurai préféré qu’il ne soit pas comme ça.
Chaque jour, des personnes se voient détruites par l’amour. On tue au nom de l’amour, on bouleverse des enfants qui n’avaient rien demandé, on les piège au nom de quelque chose qui avait commencé bien avant qu’ils ne naissent. Chaque jour, certains couples qui avaient fini par y croire se voient dévastés.

Alors que eux, ils avaient réussi.



J’aimerais ne rien voir en noir,
mais après ça, comment peut-on y croire ?



Je ne détiens aucune clef.


Soleil
Cou
Coupé, pour reprendre Apollinaire.

lundi 8 juin 2009

La plus jolie réplique de Diamants sur Canapé, qui me résonne encore dans la tête



Paul Varjak, dans le taxi :
You know what's wrong with you, Miss Whoever-you-are? You're chicken, you've got no guts. You're afraid to stick out your chin and say, "Okay, life's a fact, people do fall in love, people do belong to each other, because that's the only chance anybody's got for real happiness."
You call yourself a free spirit, a "wild thing", and you're terrified somebody's gonna stick you in a cage. Well baby, you're already in that cage. You built it yourself. And it's not bounded in the west by Tulip, Texas, or in the east by Somali-land. It's wherever you go. Because no matter where you run, you just end up running into yourself...

dimanche 7 juin 2009

J'ai testé le Neutrogena Wave



En avril, j’ai reçu un mail de Neutrogena, qui me proposait de tester, avant sa commercialisation, leur nouveau produit phare, le Neutrogena Wave.
J'adore tout les produits de cosmeto, et ça m'a bien tenté. Je l'ai essayé, et je vous fait le compte rendu 2 mois après.

Mais qu’on soit bien clairs, je ne suis en aucun cas obligée, ni payée pour écrire un post à propos de ce produit, c’était pas dans le deal. J'ai eu envie de le faire pour vous en parler, et vous en dire deux, trois trucs.



Alors déjà, Neutrogena, j’ai pas l’habitude d’utiliser cette marque. C’est pas une marque dominante sur le marché pour moi, mais là je pense qu’ils se réveillent enfin. Ca me fait vachement penser à Nivea, niveau design ou niveau concept.

Mais tout d’abord, le Neutrogena Wave, c’est quoi ? C’est un petit appareil à pile, tout rond, tout rose, qui vibre : ça ressemble à un sex toy. C’est ce que ma mère a du se dire d’ailleurs en montant dans ma salle de bain, où je l’avais laissé bien en évidence, sur le lavabo. Il est tout mignon, et il donne envie de l'utiliser tout de suite, il attire quoi. Dessus, on met un petit coton déjà imprégné d’une lotion qui va ensuite mousser. Puis on le passe sous un jet d'eau tiède, on met l’appareil en mode vibreur, et on se le passe sur le visage.
Chez Neutrogena, ils disent que c’est pour rendre les soins du visage un peu plus « funky ». C’est vrai, c’est pas mal les première fois, moi par contre après je me suis lassé. La mousse pénètre en profondeur, et avec les vibrations, c’est censé éliminer sébum, huile, maquillage…


Je l’ai donc testé. En ce qui me concerne, j’ai pas trouvé ça bluffant, niveau sensations. Enfin ça laisse une mousse, qu’on doit rincer. Et j’avais pas cette impression de propre que j’ai normalement avec mon gel nettoyant habituel. Pourtant, ça nettoie vraiment. Et ça laisse la peau toute douce. Donc après, c’est une question de préférence : selon que l’on préfère le gel, la mousse…
Puis c'est aussi une question de peau : ça me semble être un très bon produit, mais moi j’ai une peau atopique, et ne peux donc pas utiliser certains produits (mais c'est propre à moi, pour vous faire une idée, je suis obligée de tout de suite hydrater ma peau dès qu'elle a été en contact avec de l'eau). Et celui là me desséchait vraiment trop la peau du visage. Ma mère, par contre, ça lui est très bien allé.

A voir, donc. Mais à oublier si vous ne disposez pas de beaucoup de temps le matin, ou si votre peau est vraiment trop fragile.

samedi 6 juin 2009

Le bébé chat tout mignooonnn

Marine et... ben, Marine, ont le plaisir de vous présenter Berlioz, nouvel habitant de la maison !




A peine plus grand que ma main, il a déjà adopté la couette douillette de la chambre tout au fond du couloir, adore se frotter contre ma brosse en poils de sanglier, et s'attaque dangereusement à l'Aïd avec ses petites griffes.



Je passe mon temps à lui parler comme une grosse kikoolol, à base de "tyé beauuu ! Bé oui, tyé beau Berlioz, bébé chat mimi !" -_-' et à étendre mes jambes entre mon bureau et mon lit pour lui faire un petit pont qu'il emprunte pour passer de l'un à l'autre (mais ça, je pense que ça va vite m'énerver ^^).



See U !