
Ses yeux. Ces deux petites choses qui sont à l’origine de toutes faiblesses de ma part. Ils disent tout, me disent tout. J’aime apprendre à lire au plus profond d’eux, et avoir du mal à m’en détacher. J’admire le millier d’expressions qu’ils peuvent prendre, la faculté qu’ils ont à se faire doux, ou dur. J’adore ce caractère qui en émane, ce petit goût de méditerranée, ce petit truc en plus. Puis cette bouche. D’une douceur sauvage. Cette bouche qui sait exactement quoi faire à la mienne, et quand le faire. Celle pour qui je me damnerais, et sous laquelle j’aime m’abandonner.
Cette sagesse qui vient adoucir mes colères, et ce diabolique qui vient me sortir de mes rangs trop sages…
Ce corps que j’aime contre le mien, près du mien, au dessus du mien. Au choix ? Non, tout à la fois. Ces chemises qui tombent comme j’aime. Ce qu’il a sous la nuque, qui m’ensorcelle. Ces mains, qui savent aller où je veux qu’elles aillent.
Et je ne parle pas du reste, de tout son être, son âme, ce qui fait ce qu’il est, ce qu’il est aujourd’hui avec moi, puisqu’il partage mon chemin. Tout ce que je savoure sur l’instant présent, et qui me manque plus que terriblement quand il n’est plus là.
Ce qui me donne envie de l’attacher, de l’enfermer. Ce qui me donne envie de le supporter à longueurs de journées, et d’espérer qu’elles soient longues, ces journées. Que la nuit ne se couche jamais sur nous. Et pourtant, même dans les meilleurs moments, je ne peux m’empêcher de l’avoir, cette peur…
Ce texte est pathétique et mièvre, je l’avoue. Mais j’ai enfin réussir à écrire, à mettre des mots là où je n’arrivais pas. Et ça résume plutôt pas mal tout ce que j’avais envie de dire.












