
Trop de personnes se disent amis, et sont loin de l’être.
Frileuse par nature vis-à-vis de la gente féminine, j’ai eu le temps – et de trop nombreuses occasions – de me rendre compte que filles ou garçons, c’est souvent la même chose.
Les gens semblent heureux d’être à vos côtés dans les mauvais moments : ils se nourrissent de vos malheurs, et font de vos peines leurs forces. Et bien souvent, personne ne voit rien venir…
Mais l’ami n’est pas celui qui souhaiterait que vous restiez infiniment au fond du gouffre.
C’est dès lors que vous remontez la pente que vous commencez à le démasquer. Qu’il parle dans votre dos, qu’il essaye de vous freiner, ou qu’il rumine de vous voir vous épanouir, c’est la même chose. Parfois même, il ira jusqu’à poser des exigences catégoriques à votre vie.
Ces personnes-là, je ne me vente pas de les avoir reconnu tout de suite. J’avoue même que quand ils débitaient leurs belles paroles insignifiantes, je les croyais.
Mais j’ai su m’en débarrasser dès que j’ai ouvert les yeux. Et à l’heure actuelle, je ne méprise rien de plus qu’eux.
Je ne peux pas nommer tout ces fouteurs de m*rde, tout ces entreteneurs de tristesse. Personne ne peut poser d’options sur ma vie. J’ai fais des choix, et les bons. J’ai fais le tri, j’ai du me débarrasser de ces personnes pour m’offrir à d’autres. Je ne regrette rien.
Oui, si tu me lis, Adrien, si tu savais comme je ne regrette rien…
Et tes dauphins qui nagent dans un ciel de coton*, si tu savais ce que je leur dit. Je préfère le tiramisu, de toutes façon (et en suis insatiable)
*Peps


