vendredi 31 octobre 2008

La B.A. du jour

Aujourd'hui un site anglais m'a contacté pour vous parler d'une organisation. D'abord méfiante, j'ai étudié le topo, et c'est entièrement convaincue que j'aimerai vous en parler...



Toi aussi tu aimerais rendre le monde meilleur, t’investir dans une cause qui te tiens à cœur (droits des enfants, protection des animaux, lutte contre les maladies…) ?
Alors j'aimerai te faire découvrir un site qui lance tout juste un nouveau concept dans plusieurs pays, et que je trouve vraiment génial. Il s’agit de http://www.unebonnecause.fr.
Le principe est super simple : l’organisation est associé avec plus de 5000 magasins on line, et à chaque achat que tu effectues, jusqu’à 75% de ce que tu payes est reversé à la cause de ton choix, sans que cela ne te coûte un centime de plus. Pour cela tu auras simplement à télécharger le petit « Aidmaker » sur ton ordinateur, sans t’en occuper par la suite : à chaque fois que tu réaliseras un achat dans une des boutiques affiliées, le versement à l’œuvre caritative que tu as désigné auparavant se fera automatiquement.
L’organisation compte déjà 160056 personnes apportant leur soutient à une cause, et 464981 euros récoltés.

Tu peux choisir d’apporter ton aide aux organisations comme, en vrac, la Fondation de l’Abbé Pierre, SOS Sahel, le Secours Populaire Français… en achetant dans les boutique Dell, Ebay, Expedia, HP, 3 Suisses, Yves Rocher, Bata… et des centaines d’autres !!

Je trouve cela vraiment génial, alors si vous en pensez la même chose que moi, n’hésitez pas à faire tourner l’info… A notre échelle, agissons !

vendredi 24 octobre 2008

Génération en manque d'icône ? Ou bien ?

Vu à la TV


Mickael Vendetta

Ah ouai QUAND MÊME.

mardi 21 octobre 2008

De l'art d'être étudiant


Préambule : Toutes les semaines je lis un blog génial, et je pense qu’il est maintenant venu l’occasion d’en parler : L’École des Étudiant. Son auteur a une plume folle, à la fois trempée dans la réalité et le cynisme, et si vous allez y faire un tour vous ne le regretterez certainement pas.

Cet article lui est dédié !



La ruse estudiantine.



L’étudiant est, par définition, rusé. Il sait que pour évoluer tout un semestre (au moins) dans cet univers impitoyable qu’est la fac, il lui faudra user et abuser des stratagèmes les plus variés.
Faire le tri dans ses travaux personnels, analyser quelle matière délaisser – et laquelle compensera ce manque de travail – utiliser avec intelligence ses trois absences autorisées par TD (si tu es dans ma fac, même l’assiduité aux cours magistraux est contrôlée…pff…), choisir stratégiquement ses options en fonctions de leurs horaires, ainsi que la place qu’il occupera dans l’amphi.

L’étudiant passe aussi plus de temps à mémoriser la liste d’invités à la prochaine soirée ainsi que les gouts de chacun de ceux-là concernant l’alcool plutôt que de mémoriser ses cours de civilisation ou de linguistique. Il fait passer l’étude de sa démarche avant l’étude du texte sur la guerre civile américaine : comprenez, cette année 2008-2009, est-il bon d’être vu au bâtiment A en compagnie des scientifiques, ou au bâtiment F, là où le plus de monde sera susceptible de vous voir, puisque s’y trouve le distributeur automatique ? Faut-il rentrer dans la BU par la porte de droite, comme tout les 1ère année, ou cela est-il totalement out ? Quelle cause placardée sur le mur d’expression libre faut-il soutenir, sachant que l’année dernière l’on avait tout misé sur le déblocage des universités ?


Serrer toujours plus de mains (ou serrer tout court), claquer toujours plus de bises, travailler toujours moins, sans pour autant se ramasser: A ceux qui disent avec facilité que la fac est remplie de glandeurs, l’étudiant s’offusquera et répondra que pour en arriver là, il faudra être sacrément bien doté niveau dosage et analyse. Éreintant.

vendredi 17 octobre 2008

J'l'aime bien Lisa !

vendredi 10 octobre 2008

Quand Ebay rime avec perversité


Marine versus les pervers d'Ebay


L’été dernier j’ai acheté une paire de babies blanches, assez rétro, très Cendrillon, super belles : j’ai craqué dessus. Oui, parce que je fais du 38, et je les ai acheté en 37. Pour les chaussures en elles-mêmes plus que pour les porter; en bref, pour l’amour de l’objet. Alors évidement, je ne les ai jamais mises à part 2 fois, mais durant lesquelles je ne les ai pas gardé aux pieds très longtemps...^^

Puis à chaque saison, je range mon placard, pour faire de la place. Et je les ai vues, belles, toute neuves, immaculées (snif!)… Mais cette fois-ci c’est la raison que j’ai écouté plutôt qu’autre chose. Je me suis dit que si je ne les avais pas mises pendant un an, je ne les mettrai probablement plus jamais... Alors j’ai décidé de m’en débarrasser, et les ai mises sur Ebay, à tout hasard.
Et les visionnages ont pas mal défilé, je dois dire. Alors j’étais toute contente quand j’ai reçu le message de Clémence,
mais sous l’adresse loïc-t****@*****.fr, me disant ceci :



« Bonjour,
Je trouve votre paire de babies très jolie, elle m'interresse, pourrai-je donc avoir plusieurs photos montrant les chaussures sous tous les angles et l'état de la semelle? Si possible portées pour voir si ça fait pas non plus un trop grand pied! Merci beaucoup! Voici mon adresse da****@wanadoo.fr Heu une tite faveur, c'est possible que vous me fassiez toutes ces photos sur l'herbe? Ca change j'aime bien ;o) !! Clem »




Déjà, t'as pas trop de soupçons, quand quelqu’un t’envoie ça…
Mais j’ai répondu à ses questions, et lui ai envoyé deux photos, faites sur mon carrelage. (héhé). Et en commençant par « bonjour Loïc ! ».

La réponse ne s’est pas faite attendre…

« Merci Marine, mais je m’appelle Clémence ! Tellement dommage pour les photo en extérieur… »


Laisse tomber, j’ai pas donné suite au message. Les fétichistes, c’est pas mon truc…

J’ai soufflé un bon coup, et je pensais être tranquille dans mes petite ventes. C’était sans compter Catherine ! (ou
jean.philippe.r*******@******.net).

Cette fois-ci, c’était à propos d’un t-shirt… Et tu va voir, ça a envoyé du très, très lourd.

Je reçois d’abord, en toute innocence, un message du style (oui, parce que celui là je l’ai effacé…)




« Superbe votre t-shirt, cependant j’ai une question ? Peut-on le porter sans soutien-gorge ? ( ?????ouuuat ??), cela choque-t-il ? Et si vous pouviez m'envoyer des photos ainsi, n'hésitez pas ! (ben j’me doute bien !!) »



Alors à la dame-homme, je lui ai répondu que pour le soutien-gorge c’était comme ELLE le sentait quoi, qu'à chacune ses préférences. Et tu vois pas qu’elle me relance d’un


« d'accord marine !
mais j'aurai bien aimée le voir ainsi porté
si vous pouviez, je vous en serai reconnaissante... »




Ça a commencé à m’énerver un petit peu, alors je lui ai rédigé un joli message :


« Si l'objet vous intéresse, vous avez maintenant plusieurs photos en votre possession : celle de l'annonce, montrant que le t-shirt peut se porter avec sg, et celles que je vous ai envoyé en supplément, montrant qu'il peut aussi se porter sans sg. ce n'est pas moi qui le porterai, mais vous, s'il vous. Je suis cependant à votre disposition pour plus de renseignement concernant le vêtement en lui-même.
Cordialement. »





Et ben jean philippe, il m’a même répondu (j’y croyais pas moi). Il m’a écrit :


« je ne veux pas insister....
j'espère que vous comprenez qu'il n'y avait aucune malintention de ma part !!

c'était simplement pour voir ce que cela rendait, rien de plus !!
mais tant pis...

catherine »




Alors pof, lui aussi j’ai laissé tomber…


Conclusion : Heu… Ben les pervers sont prêts à tout pour satisfaire leurs déviances.
Ou alors : Ça ne tombe que sur moi.
Les deux sont un peu vrais ;)

lundi 6 octobre 2008

Le tag (eule)


JE SUIS tête en l'air. C'est un fait. Et pour ne pas faillir à cette réputation, je viens de voir que la miss (ou la madmoizelle quoi !) m'a taggué en... juillet. Ouais bon.... ça va.


Donc, LE TAG "dequoit'aspeur" !


Numéro 1 : j'ai peur du beurre. Et c'est sérieux, je ne supporte pas d'être en contact avec du beurre. C'est une phobie quoi...

Numéro 2 : j'ai peur qu'il arrive un malheur à un de mes proches. Ça me hante.

Numéro 3 : j'ai peur de l'abandon. J'sais pas d'où ça vient, c'est ouf'. Pourtant j'm'accroche pas aux gens, alors j'vois pas comment j'pourrais être abandonnée... Ahah.

Numéro 4 : j'ai peur de vieillir. En fait je ne me vois pas vieille, et quand j'y pense je ressens un profond malaise.

Puis j'ai aussi peur des requins/ de dormir seule dans la maison / de l'échec / des éxam / de la guerre / de mon banquier / ..............

samedi 4 octobre 2008

"Qu'est-ce que tu fais plantée p'tite fille devant cet écran, c'est pas les idées qui fourmillent, c'est le néant..."


Y’a le culot, le vrai, que t’as envie de récompenser parce que « c’est beau ! ».
Puis y'a le culot Star Academy, le culot de bas étages, qui te scotch un sourire sarcastique sur la tronche…


Non content d’être sous les spotlights de TF1, Yvane, un petit nouveau de la Star Ac’, a décidé de se faire de la pub lui-même.

Attendu pour son interprétation de MC Solaar, quelle horreur n’a pas envahi le jury de professeurs, incompréhensiblement transformée en effusion parmi le public composé à 80% de prépubères (les 20% restants c’est leurs parents, parce que tu comprends le soir, tard, là bas ça craint quoi… C’est le 9.3 tu vois…) quand ce jeune homme s’est mis à zapper la chanson lui ayant été attribué pour chanter une de ses compositions personnelles. Fier comme un pape de ne pas être interrompu par les profs qui, néanmoins, grimaçaient outrageusement face à sa poésie, Yvane se senti pousser des ailes : comprenez, c’est un peu comme si votre prof de fac vous assurait un 15 à votre partiel, en d’autre mot, qualifions ça d’euphorie. C’est ainsi que, grand seigneur, il est allé littéralement rouler une pelle à une jeune fille du public.

La sseu-cla !


C’est toujours plus facile pour se démarquer des autres. Mais moi la reconnaissance sans grand effort, ça me donne la nausée. Puis la Star Ac’ aussi d’ailleurs.


Reste connecté, la Star Ac te vend du rêve, du grand. A défaut de te proposer de l’art…


Moui je ne suis pas de très bonne humeur, enfin si, mais j’oscille entre les deux… La fac me crève, je me sens un peu faible, et c’est assez frustrant…